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@Hiraelle moi non plus, c'est plutôt rare (je crois que ça joue dans ma panique en fait justement). je ne sais pas si tu peux parler facilement avec les inconnus dans la rue mais il y a souvent des missions d'ong conseil qui paie bien (mais le job peut être stressant), ça se fait dans certaines villes mais pas toutes et perso je n'ai pas été prise parce que j'étais tellement partie lors de l'entretien qu'ils ont trouvé que je n'étais pas assez dynamique si il y a des missions dans ta ville ils ne regardent pas vraiment ton CV, c'est vraiment si t'es capable d'être dynamique etc.

@Hiraelle arf désolée pour toi, c'est pareil de mon coté, la dernière fois que j'ai passé un entretien j'ai commencé à dissocier -_- je ne sais pas du tout comment dépasser ça.

voila, c'est un peu écrit à la va vite et probablement bourré de fautes mais je voulais noter ça quelque part.

un des plus grands trucs aura été de virer - autant que faire se peut - les mecs hétéros de ma vie. alors c'est pas évident, et en ce moment de toute façon je n'ai pas de vie sociales - mais franchement c'est la meilleure chose qui soit. adieu (pas en totalité mais on sens la différence) aux blagues graveleuses, au sexisme, aux injonctions etc. ça existe aussi dans les milieux lgbt+ bien sur mais on est plus apte à corriger/réagir parce que contrairement au territorialisme des mecs hétéro, on peut réussir à avoir une discussion.

une fois que j'ai su que j'était bie (ça a été un processus qui a pris des années) ça a été tellement libérateur. et encore, je sais que dans mon cas tout a été relativement bien vécu mais j'en ai encore des séquelles, je n'ose même pas imaginer pour celles et ceux qui grandissent par exemple dans une famille très religieuse ou avec des parents et amis homophobes.

tout était vraiment fait pour que je ne sois jamais moi et ça m'a vraiment pas aidé à avoir confiance en moi parce que je recevais sans cesse des messages contradictoire sans comprendre pourquoi je n'arrivais pas à me sentir bien ni savoir qui j'étais vraiment. c'était un calvaire.

je participais aussi à la misogynie ambiante, même si je me marrait sans vraiment être en accord avec les autres, je le faisais parce que je pensais que c'était ce que je devais faire. je pensais que je devais être rivale des autres filles pour tout et n'importe quoi, que je devais accepter qu'on se moque de moi parce que j'étais une fille etc vraiment n'importe quoi.

ensuite il y a avait ce truc où j'essayais de me convaincre que mon attrait pour les filles était purement esthétique ou de la jalousie parce que, qu'est-ce que ça aurait pu être d'autre ?

déjà j'avais peur des mec (hétéros bien sur) : ma plus grande peur était de me faire embrasser par surprise (le truc qui est montré comme étant super romantique à la télé). c'était une de mes hantise parce que même quand je me disais que j'aimais un mec je ne voulais pas que ça arrive si je ne le voulais pas moi aussi à ce moment, sauf que la façon dont ça nous est montré, on n'avait pas l'air d'avoir le choix et même des mecs qu'on ne connaissait pas pouvaient tenter le coup (j'en ai vu plusieurs le faire parfois en couple et c'était rarement bien reçu).

j'essaie de me souvenir ce qu'était ma vie quand je me croyais hétéro (entre 5 et 14 ans), bah je dois quand même dire que c'était une période vraiment obscure.

Bon je fais mon médecin de comptoir mais la douleur peut être très intense et surtout très longue à guérir (j'ai toujours une tendinite à l'épaule qui date de 2013 qui se rappelle à moi dès que je fais certains mouvements).
Pour palier à la douleur :
* de la glace pendant 20 de min sur la zone douloureuse (dans du tissu pour éviter les brûlures) 3 ou 4x/jours
* des anti-inflammatoire oraux (ibuprofène) ou locaux (diclofénac)
* des semelles amortissantes (non pris en charge pas la sécu par contre) contre les choc et pour avoir un peu de talon qui permettra de moins tirer sur le tendon
-> le tout avec rdv doc et kiné parce que ça ne se soignera jamais seul.

Pour faire suite, les gens, faites attention à vos tendons ! On n'y pense pas réellement, on entend toujours parler des muscles, des articulation, des os même, mais pas des tendons qui permettent à tout ça de bien fonctionner. Et apparemment, même en utilisant souvent une partie du corps elle n'est pas totalement immunisée contre ce genre de pb.
Il faut aussi savoir que les tendinites ne guérissent jamais à 100% alors pensez à bien vous échauffer, à boire beaucoup (la déshydratation peut faire rompre un tendon), à faire du sport modéré mais régulier, et surtout à y aller progressivement quand vous devez vous entrainer pour un événement sportif extrême.

démoralisée par ce foutu tendon d'achille. je marche toujours beaucoup (ce qui rend ma tendinite vraiment incompréhensible à cet endroit de mon corps) et j'ai vraiment l'impression qu'elle ne guérira jamais et que je ne pourrais plus marcher 😞 j'hésite à prendre des béquilles pour reposer mon tendon sauf que normalement avec les ondes de choc je suis sensé marcher pour aider à la cicatrisation et au renforcement du tendon... ça fait deux mois et ça n'a pas l'air de s'améliorer (et ne plus pouvoir marcher est infernal).