Alors pourquoi le titre. Faut savoir qu'à l'époque le “philosophe” c'est aussi un code pour “du cul”. Oui oui. Parce que les roman libertins sont aussi des romans d'apprentissage et de dvplment personnel via la libération du corps : le libertinage intellectuelle et très proche du libertinage sexuelle et les 2 sont mêlé dans l'écriture raison pour laquelle vous pouvez avoir une méga partouze suivit d'un pavé réflexif sur l'aliénation aux normes.
Thérèse c'est ça. Des moments de fesses à côté de réflexions sur la liberté. C'est un grand récit à tiroir, un peu comme les 1001 nuits mais avec une Shéhérazade très coquine.