"La souffrance des patientes est la raison d'être de l'action médicale. La souffrance permet le soin. Dans le cas du transsexualisme, la souffrance va permettre de légitimer l'action médicale du soin. Elle permet aussi l’assujettissement : un patient en demande de soin est logiquement en dépendance vis-à-vis de l'institution médicale. Le "bon" trans est donc un trans en souffrance, assujetti, qui ne remet pas en doute l'action médicale (...)"
transphobie médicale, vite fait explication Afficher plus
Ca permet de pas trop faire changer le système et de laisser les médecins nous faire un peu ce qu'iels veulent.
Mettre l'accent sur la "dysphorie", même rien qu'utiliser ce terme, surtout quand on le vit pas, de manière psychiatrique c'est mettre l’emphase sur le fait que les trans doivent souffrir pour être trans.
Néanmoins je comprends l'intérêt pour les personnes qui vivent cette souffrance de mots comme dysphorie, même si j'aimerai un mot qui n'aurait pas cette connotation psychiatrique pour décrire ce vécu.