"La souffrance des patientes est la raison d'être de l'action médicale. La souffrance permet le soin. Dans le cas du transsexualisme, la souffrance va permettre de légitimer l'action médicale du soin. Elle permet aussi l’assujettissement : un patient en demande de soin est logiquement en dépendance vis-à-vis de l'institution médicale. Le "bon" trans est donc un trans en souffrance, assujetti, qui ne remet pas en doute l'action médicale (...)"