Et cette volonté de blabla, cette volonté de parler, ça sonne comme une rédaction de testament, de dernières volontés.
Je me sens comme dans un couloir de la mort, droit, froid, lisse, où il faut juste avancer.
Je me sens comme étriquée, enfermée, confinée, étouffée.
Et j'ai besoin de parler comme si finalement c'était la dernière fois que je pouvais, parler ou, puisque j'y ai repris goût, chanter.