Et cette volonté de blabla, cette volonté de parler, ça sonne comme une rédaction de testament, de dernières volontés.
Je me sens comme dans un couloir de la mort, droit, froid, lisse, où il faut juste avancer.
Je me sens comme étriquée, enfermée, confinée, étouffée.
Et j'ai besoin de parler comme si finalement c'était la dernière fois que je pouvais, parler ou, puisque j'y ai repris goût, chanter.
Blablabla ; (et mort un peu) Afficher plus
Et malgré l'affectation que l'on me témoigne je me sens en manque d'affection, c'est terrible, et je n'ai pas l'impression de savoir remercier, de savoir reconnaître cette affection.
Je me sens comme une bestiole blessée qui paniquée cherche une sortie, à stopper une hémorragie.